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LA LETTRE

LA LETTRE DE KAEL

Pourquoi Kael ? 

Frères, sœurs, enfants d’Haïti — d’ici et d’ailleurs, 

Ce nom que nous portons aujourd’hui, Kael, n’est pas un mot de plus dans le bruit du monde. 

C’est un appel. Un souffle nouveau. Un cri calme, né du cœur d’un peuple qui refuse de se taire et de se résigner. 

Kael, c’est la promesse de se relever. C’est la volonté de retisser la confiance entre le peuple et ses institutions. De redonner à la parole publique le goût de la vérité, et à la politique le visage de la dignité. 

Mais Kael est plus qu’un mouvement : c’est un espace d’union sociale et citoyenne. Un lieu où la jeunesse, les femmes, les travailleurs, les paysans, les entrepreneurs, les artistes, peuvent parler d’une même voix. Une voix qui dit : nous voulons un pays qui protège, qui éduque, qui nourrit et qui respecte. 

Nous refusons la peur, l’injustice et la fatalité. Nous croyons que la connaissance est une arme plus forte que la haine, que l’éducation éclaire même les ruelles les plus sombres, et que la solidarité est notre seule vraie richesse. 

Kael, c’est une conscience. La certitude que la justice sociale n’est pas un rêve mais un droit. 

Que l’égalité d’accès à l’école, à la santé, à la sécurité, au travail, n’est pas un privilège pour quelques-uns, mais un héritage pour tous les enfants de cette terre. 

Kael, c’est la voix de ceux qu’on n’entend plus : celle des quartiers oubliés, des campagnes abandonnées, des mères qui se battent, des jeunes qui inventent, des anciens qui se souviennent du goût de la fraternité. 

À ceux qui doutent encore, nous disons : Haïti peut se relever — non pas par miracle, mais par la force d’un peuple uni autour d’un même idéal. Notre pays n’a pas besoin de sauveur. Il a besoin de sens, de courage et de lien. Et ce lien, ce courage, c’est nous. 

Kael n’est pas une organisation de plus. 

C’est un mouvement social et moral, né de la conviction profonde que chaque Haïtien — qu’il vive à Port-au-Prince, aux Gonaïves, aux Cayes, à Port-de-Paix, à Jacmel, à Jérémie, dans nos villes comme dans les zones les plus reculées, aux États-Unis, au Chili, au Brésil, au Canada, en Europe ou ailleurs dans le monde — porte en lui une part du relèvement national et un rôle essentiel dans la reconstruction de notre dignité collective. 

 

Kael, c’est toi. 

Kael, c’est nous. 

Kael, c’est maintenant.

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